Prendre conscience, s'informer, changer les habitudes...

Le saviez-vous?

Trop souvent, les plats servis en cantine à nos enfants contiennent des additifs potentiellement nocifs pour leur santé et reconnus scientifiquement pour favoriser le développement de maladies auto-immunes, augmenter le risque de cancer du sein, de cancer de la prostate, su colon, Diabète de Type 2, le risque d’obésite…
Dans notre volonté de promouvoir la transparence de l’information et la qualité des menus, nous faisons le choix de vous informer sur ce thème afin de sensibiliser aux risques encourus pour nos enfants et inciter la commune et le prestataire à retirer de l’assiette de nos enfants l’ensemble des produits contenants ces additifs potentiellement nocifs., 

D’où viennent ces additifs potentiellement nocifs pour la santé de nos enfants et qui sont servis en cantine dans notre commune?

On les trouve principalement dans les plats ou produits ultra-transformés servis aux enfants comme par exemple:

  • Poissons panés et panures en général, nuggets, 
  • Crème dessert, laitages aromatisés et desserts industriels,
  • Sauces et mayonnaises,
  • Charcuteries industrielles, cordons bleus,
  •  Pizzas, pâtes à pizza, sauces à pizza…
  • Tous les plats ultra-transformés en règle générale.
  • Assaisonnement de crudités…

Quelques exemples:

Menu du 12 Décembre 2025:

Entrée: « Salade Fraîcheur » / Oeuf Mayonnaise
E415, E412, E270, E161b, E202, E385 EDTA calcio-disodique, Ethylène-diamine-tétra-acétate calcio-disodique (tous les additifs étaient dans les oeufs mayonnaise..)

Plat: Dos de Colin (affiché dos de cabillaud)
(en réalité: poisson reconstitué pané de Hoki et Colin Origine Nouvelle zelande et Patagonie)
E1440 amidon hydroxypropylique, E461 Méthylcellulose

De plus, les enfants ne disirant pas manger de légumes n’ont pas été servis en Brocolis…

Menu cantine Ensuès La Redonne
Cantine Ensuès La Redonne

Comment les Reconnaître, comment les identifier?

Une méthode très simple:

  1. lire le menu de la cantine,
  2. repéperer les produits potentiellement industriels,
  3. se renseigner sur la composition ou la fiche technique du produit
  4. identifer les additifs,
  5. se rendre du le site UFC Que Choisir et recopier le code de l’additif (E407, E471… ou sa dénomination comme « Carraghénane ») dans le moteur de recherche du site.
  6. Consulter le récapitulatif sanitaire de la page concernant l’additif.

Mais comment obtenir les « fiches produits » (ou fiches techniques) des plats servis à la cantine de nos enfants ?

Dès que nous avons un doute sur un produit:

  • nous demandons à la municipalité la fiche technique du produit.
  • La mairie nous renvoie la fiche technique demandée
  • Nous la publions sur ce site.
île flottante

Chaque semaine, parfois chaque jour, à la cantine, nos enfants consomment une quantité anormale d’additifs alimentaires potentiellement nocifs pour leur santé, à travers des produits ou plats ultra-transformés. Certains de ces additifs ne sont pourtant pas autorisés dans le cahier des charges…

Alors que faire pour que nos enfants ne soient pas exposés quotidiennement à ces additifs potentiellement nocifs et ces plats de mauvaise qualité ?

Tout d’abord, une prise de conscience globale.

« Une alimentation équilibrée durant l’enfance associée à une activité physique est un facteur de bonne santé présente et à venir. En effet, durant l’enfance, l’alimentation a un rôle dans la croissance. Une bonne alimentation prévient de nombreuses maladies survenant à l’âge adulte. »

Consulter le référentiel Ameli.fr

Nous sommes tous acteurs de la santé nutritionnelle de nos enfants scolarisés dans notre commune.

Parents, municipalité en tant que gestionnaire de cantine, associations de parents d’élèves agissant pour la défense de l’intérêt des familles et des enfants, nous avons tous un rôle à jouer.

  • La municipalité, en tant que gestionnaire de cantine doit servir à travers ses prestataires des repas sains, équilibrés, sans produits potentiellement nocifs, accessibles à toutes les familles. Elle doit veiller à l’équilibre des repas et contrôler régulièrement la qualité et la composition des produits. 
  • Les Associations de parents d’élèves doivent informer les familles et veiller à ce que les cantines de la commune soient respectueuses des attentes des parents en terme de qualité et de prix. Les associations doivent alerter la municipalité si nécessaire et être entendues objectivement.
  • Les familles doivent pouvoir se renseigner auprès des associations si elles le souhaitent et faire confiance aux cantines lorsqu’il s’agit des repas servis aux enfants car l’équilibre nutritionnel et la santé de leurs enfants ont la priorité sur une logique de marché.
  • L’école doit être exemplaire

Transparence, qualité, et confiance.

Par principe de bon sens, nous estimons que dans l’intérêt de l’enfant, tous les additifs alimentaires potentiellement nocifs pour leur santé doivent être supprimés des menus sans exception.
L’association de consommateur UFC Que Choisir a établi un liste de plus de 300 additifs courants réputés pour leurs effets potentiellement nocifs sur la base d’études scientifiques de l’INSERM et les a classé en 4 catégories.
Seule la première est acceptable. Nous exigeons que les 3 autres catégories d’additifs doivent être supprimées, par principe de précaution sanitaire puisque des alternatives saines sont disponibles. Cette étude nationale doit servir de référence dans les assiettes des enfants.

Agir maintenant, c’est possible

Rien n’empêche les cantines scolaires et leur gestionnaires (communes) d’élever le niveau de qualité des menus et de respecter les pratiques de bon sens relative à la qualité des repas des enfants.

Il ne plus s’en tenir au minimum légal et se cacher derrière des normes dépassées ou incomprises. De nombreuses communes en France ont dépassé ce stade et la norme est aujourd’hui supérieure aux minimums requis sans surcoût pour les familles !

C’est une question de volonté.
Souhaitons nous une meilleure alimentation pour nos enfants? Nous le souhaitons tous. Agissons, c’est possible.

Quels moyens mobiliser?

  • un audit objectif des pratiques en vigueur au sein des cantines de la commune réalisé par un professionnel indépendant.
  • Mise en oeuvre d’engagements qualitatifs clairs ne se limitant pas aux minimums légaux,
  • un comité de pilotage mensuel du changement basé sur des indicateurs de bon sens: (exemples)
    • élimination des additifs nocifs
    • réduction des produits gras, sucrés, salés…
    • équilibre des repas
    • équilibre entre menu de midi et gouter de 16H…
  • Etude financière sur d’éventuels surcoûts et atbitrages concertés des choix dans l’intérêt des enfants et des familles.

La Loi Egalim c’est quoi ?

La loi du  pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous, couramment appelée « loi EGalim » ou « loi alimentation de 2018 », est une loi française régulant plusieurs aspects de l’alimentation et du secteur agroalimentaire.

Elle met en place des mesures visant à soutenir un revenu aux producteurs, améliorer les conditions de production et favoriser une alimentation saine dans le cadre des différentes filières agricoles. Elle dispose également d’un volet environnemental car elle prévoit des nouvelles mesures de lutte contre le plastique, ainsi qu’un volet lié au bien-être animal.

La loi Egalim est issue d’un accord entre industriels du secteur et l’Etat. Elle impose un minimum légal à respecter (20% de produits bio, 1 menu végétarien…) dans les cantines.
Mais c’est un objectif  minimum, une règle économique sectorielle, un peu comme avoir 10/20 à un contrôle en classe, et non une finalité. Elle ne présage pas de la qualité de ce que les enfants mangent. Une cantine peut respecter la loi Egalim tout en abondant 80% des plats servis aux enfants d’additifs potentiellement nocifs pour leur santé ou de plats ultra-transformés.

Focus sur les cantines de Saint Remy de Provence (13)

Depuis l’été 2019, les restaurants scolaires des écoles publiques saint-rémoises détiennent le niveau 3 de la certification Écocert mention « excellence », qui place désormais la commune parmi les 3 plus performantes de France ; un label exigeant obtenu pour des repas intégralement faits maison, comportant une grande proportion de produits frais, issus de l’agriculture biologique et/ou locaux. Le prix du repas reste peu élevé pour les familles.

Le rapport complet publié par le ministère sur macantine.agriculture.gouv.fr

 Chiffres clé:

  • 530 enfants
  • 100% de fruits et légumes bio
  • 96% de viande bio
  • 10% de surgelés maximum
  • 85% de produits bio

Coût total d’un repas : 9.60€
Prix payé par famille : entre 2,20 et 3,85 €

Objectif à 1 an:

Obtention d’un label Ecocert

Outil de valorisation, ce label est également une démarche de progrès en 3 niveaux. L’objectif est de donner des clés aux collectivités pour faciliter la transition écologique, les aider à piloter leurs organisations, mais également les soutenir dans l’amélioration de la santé globale des convives, des territoires et donc celle de la planète.

 

Parents des Ecoles d’Ensuès FCPE souhaite apporter des solutions conjointement avec la municipalité pour que nos enfants mangent mieux et plus sainement dans nos cantines et contribuer à la bonne  santé de nos enfants.

Pour remplir ces objectifs à notre portée il faut simplement:

  • de la volonté
  • comprendre l’enjeu d’une bonne cantine pour nos enfants, leur développement et leur vie d’adulte en bonne santé
  • Comprendre ce qui fait sens pour les familles et s’engager ensemble dans un dialogue constructif qui prend réellement en compte l’intérêt des familles et leurs enfants.